La section de 1 060 mètres carrés en ossature légère en bois constitue une autre composante importante de la performance environnementale du bâtiment, puisqu’elle permet d’en réduire considérablement l’empreinte carbone.
Une évaluation des émissions de gaz à effet de serre (GES) a d’ailleurs été réalisée avec l’outil GESTIMAT pour cette section du bâtiment, soit la superstructure en ossature légère en bois. L’analyse a quantifié avec précision le carbone intrinsèque des matériaux et les a comparés avec un scénario de référence en acier. Cette comparaison a mis en évidence une réduction majeure du carbone intrinsèque grâce à l’utilisation du bois, en comparaison à l’acier. En effet, on estime que la superstructure en bois du bâtiment émet 16 kg éq. CO2/m2, soit une réduction de 83 % en comparaison à une superstructure similaire en acier. L’usage du bois dans ce bâtiment permet ainsi d’éviter l’émission de 78 191 kg éq. CO2 et de stocker 69 383 kg éq. CO2.

Photo: Stéphane Groleau
Au-delà de ses performances environnementales, le poste de la Sûreté du Québec de Rimouski-Neigette illustre l’importance de l’exemplarité gouvernementale dans la décarbonation du secteur du bâtiment. En intégrant le bois et des stratégies sobres en carbone à ses propres projets immobiliers, l’État démontre la faisabilité de ces solutions, stimule la demande et contribue au développement de l’expertise au sein de l’industrie. Chaque bâtiment public devient ainsi une vitrine concrète des possibilités offertes par le bois et un levier pour accélérer l’adoption de pratiques de construction plus durables à l’échelle du Québec.
Indicateurs bas carbone
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Indicateur
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Résultat
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GES de la superstructure en bois du projet
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16 kg éq. CO2/m2
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GES évités par l’utilisation du bois
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78 191 kg éq. CO2
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Réduction des GESpar rapport au scénario de référence
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83 %
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Carbone stocké pendant la durée de vie du bâtiment
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69 383 kg éq. CO2
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