L’architecture, instrument de guerres culturelles Harrison Design

L’architecte et docteur en urbanisme Federico Ferrari signe pour le quotidien d’idées AOC une analyse sur l’architecture comme vecteur privilégié de construction identitaire et un instrument de guerres culturelles.

L’annonce du début des travaux de l’Arc de Triomphe voulu par Trump est l’occasion d’un bref panorama de ce qui sert une instrumentalisation politique de l’architecture.

C’est ainsi que l’on suit par exemple le fil de Léon Krier, urbaniste antimoderniste, des États-Unis à Rome en passant par l’Angleterre. Certes, le néoclassique se prête bien à une rhétorique identitaire. Mais c’est plus le populisme qui est architectural que l’inverse.


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